Oracle, récent acquéreur de la société en grandes difficultés Sun Microsystem a brisé la glace en annoncant qu’il n’avait pas l’intention d’arrêter l’activité matériel de SUN, bien au contraire.
Sun, on le rappelle, distribue des serveurs qui tournent autour d’un processeur d’architecture SPARC avec un OS baptisé Solaris. Avec cette activité, Oracle entend concurrencer IBM sur le marché du matériel.
Il faudra cependant que la marque redresse cette activité en plein ralentissement, les processeurs SPARC se révélant être largement plus chers que les puces d’architecture x86 distribuées entre autres par Intel, les puces x86 se révélant être d’ailleurs très puissantes, notamment grâce aux multi-coeurs.
Le leader mondial en progiciel de gestion intégré, les fameux ERP, le géant allemand SAP se déclare prêt à travailler d’avantage le marché des PME/PMI.
En effet, SAP annonce avoir signé avec plus de 1100 nouvelles PME au second trimestre 2009, uniquement dans la zone Emea (Europe, Moyen-Orient et Afrique) soit 30% de plus par rapport au second trimestre 2008.
Pour les grands comptes, l’expansion est plus difficile à réaliser, les grandes entreprises s’étant quasiment toutes dotées d’ERP comme support de leur activité, en intégrant toute la solution d’un même éditeur, ou bien souvent en intégrant plusieurs solution. Dans ce cas le marché est un marché de renouvellement, lucratif et assurant des revenus stables, mais avec moins de challenge qu’un marché en pleine progression comme celui des solution pour PME et PMI.
C’est donc grâce à des solutions comme Business One (jusqu’à 100 employés), All-In-One (de 100 à 2500 employés) ou encore une offre Saas Business By Design que SAP souhaite conquérir ce marché porteur. Cependant, SAP souffre encore de son image de solution compliquée à mettre en œuvre, faisant appel à des armées consultants en costume sombre qui coutent très chers à l’entreprise.
L’éditeur a donc beaucoup de travail à faire du coté du ressenti des dirigeant de PME et PMI, en clarifiant son offre et en étant le plus pragmatique possible pour montrer la réelle valeur ajoutée de son offre.
Cette annonce va retentir dans le monde des GPS : Tomtom lance un nouveau format de données ouvert baptisé OpenLR.
Avec cette annonce, Tomtom se dote d’une stratégie Open-Source, une première dans ce secteur où la mise à jour des cartes est couteuse pour les utilisateurs, mais également pour les éditeurs, ceux-ci devant rester mettre constament à jour leurs données sur le reseau routier.
Ce format pourra contenir diverses informations (traffic, centre d’intérêt…) de manière à proposer des services à tous les utilisateurs de solution GPS, quelle que soit la marque de leur machine.
Le logiciel offre donc l’accès à un catalogue de musiques quasiment illimité en streaming, mais avec une application client lourd, contrairement à deezer qui s’appuie sur son site Web. Spotify permet sur le papier de ne plus avoir de musique dans son iphone, en utilisant une connection internet 3g disponible de partout.
L’accès à cette musique est possible grâce à un abonnement d’environ 10€ par mois, contrairement à l’application pour ordinateurs qui elle offre une version gratuite payée par de la publicité. Alors, spotify, une bonne affaire ?
Le site igeneration livre donc ici un essai pratique et sans concession de l’application.
Au final, le resultat est beaucoup plus mitigé, l’auteur de l’article mettant en évidence des coupures plus que fréquente lors d’un déplacement à pied dans Paris ou des interruptions totales lors de déplacement en métro. Ces interruption peuvent être évitées en stockant les musiques sur le téléphone, mais cette opération est gourmande en bande passante.
De plus, contrairement à l’application ipod disponible sur l’iphone, il est impossible de faire tourner spotify en fond et naviguer sur le web ou consulter ses mails en même temps …
C’est en quelque sorte ce qu’on appelle en France la réponse du berger à la bergère.
Depuis de nombreuses années, beaucoup d’entreprises adoptent une stratégie offshore, c’est à dire délocalisent tout ou partie de leurs activités Informatiques vers des pays où le coût de la main d’oeuvre est moindre.
La littérature informatique française est riche de sujets où les difficultés du management inter culturel et la barrière de la langue sont évoquées, difficultés auxquelles viennent s’ajouter la distance et le décalage horaire.
Les sociétés indiennes répliquent donc, et dans cet article, 01net évoque la difficulté pour les sociétés indiennes d’envoyer des collaborateurs en Europe, mettant en cause des procédures complexes et peu flexibles qui compliquent les relations de travail.
Les temps sont durs pour Microsoft. Après l’interdiction de vente demandée pour le plus célèbre des traitements de texte « Word », voilà qu’à présent un recours collectif vient d’être déposé contre le Windows Genuine Advantage.
Pour mémoire, Windows Genuine Advantage est un composant de Windows vous signale lorsque vous utilisez une version piratée du système d’exploitation en vous supprimant votre fond d’écran en en vous demandant d’authentifier votre version de Windows en ligne sur internet.
Ce système, qui a pour but d’inciter les pirates à obtenir une version en règle de Windows est un des axes de travail du géant de l’informatique de Redmond contre le piratage de ses logiciels.
Cependant, le collectif de plaignants estime avoir été dupé par la firme, l’authentification WGA ayant été présenté comme une mise à jour critique de l’OS, et non comme un outil de traque des pirates. Il en resulterait, toujours selon ce groupe de personnes, que Microsoft collecterait via ce procédé, des informations personnelles sur les contrevenants, comme leur adresse IP.
Par cette plainte, Microsoft pourrait se voire forcé de retirer son outil de son système, et de verser les quelques 5 millions d’euros réclamés par les plaignants.
Dans la crise, il est des sociétés qui s’en sortent mal, et d’autres qui réussissent à décrocher de gros contrats, garantissant ainsi leur activité sur plusieurs années.
La SSII Steria fait partie de ces dernières. En effet, celle-ci vient de signer un contrat d’infogérance de 100 millions d’euros sur 4 ans avec SFR pour prendre en charge l’infrastructure de la société, c’est à dire environ 1500 serveurs qui hébergent plus de 330 applications de divers domaines de l’entreprise.
Les contrats longue durée comme celui que vient de signer Steria permettent aux SSII d’assurer des revenus stables sur plusieurs années, et donc d’avoir une vision à plus long terme sur un pan de leur activité, ce qui n’est pas négligeable en temps de crise.
Le contrat comprend une partie d’offshore, qui dans le cas présent s’apparente plus à du nearshore, la société s’étant engagée à une réduction de coûts de 30 à 40% au terme du contrat en délocalisant certaines de ses activités comme la supervision en Pologne.
D’autres société comme devoteam arrivent elles, à limiter la casse engendrée par la crise en préservant ses marges en limitant les recrutements en en refusant des contrats à rentabilité insuffisante.
Alors que son rachat par Oracle fait couler de l’encre dans les revues spécialisées, Sun confirme les difficultés auxquelles la firme fait face. En effet, les différentes activités de la société seraient touchées de plein fouet par la crise, avec notamment la division matériel et ses serveurs Solaris SPARC en baisse de 36% sur un an.
Au dela de la société Sun, ce qui inquiète le plus c’est le devenir des produits développés et soutenus par la société, parmi eux
Java / JEE
Netbeans
L’activité matériel dont Oracle chercherait à se débarrasser
MySQL
Tous ces produits, qui font partie de l’offre de Sun sont très utilisés en entreprise, et le rachat par Oracle combiné aux difficultés que rencontrent Sun pose le problème entre autres du support long terme des produits …
Et si le palm pré était tout simplement un echec ?
En tout cas, le téléphone qui était présenté comme l’iphone killer, grâce à une ergonomie équivalente et des performances supérieures ne sera pas arrivé à ses fins, avec seulement 416 000 ventes sur un trimestre alors que l’opérateur SPRINT aux USA tablait sur 1 à 1.5 millions de ventes annuelles. On est donc loin de l’objectif de vente de 488 000 unités.
Le palm pré moins bien que l’iphone ? Sur le papier, la réponse est non, cependant, le modèle de distribution App Store d’Apple est loin d’être égalé par Palm, la faute sans doute à un OS qui serait moins mature pour les développeurs d’applications tierces que son homologue sur les téléphones d’Apple.
Cette nouvelle vient confirmer ce que je pensais : le téléphone d’Apple n’est en aucun cas une révolution, il n’apporte pas grand chose sur le plan des fonctionnalités par rapport à d’autres. Cependant Apple a su faire de son appareil un appareil tout simplement utilisable au quotidien, avec une interface intuitive et fonctionnelle. En effet, combien de téléphones annoncent un appareil photo de X mega pixel, un GPS, une connexion internet, et tout un attirail de gadget tous plus inutilisables les uns que les autres car peu ergonomiques et pratiques.
En mon sens, un des gros apports d’Apple dans le milieu de la téléphonie est donc une solution certe pas exempte de défaut, mais très pragmatique, cet apport étant accompagné d’un Business Model Original et viable pour les développeurs d’application et Apple et profitable aux utilisateurs. CQFD
Frédéric Mitterrand s’est trouvé en difficulté lors d’un passage sur la chaine Canal + lorsqu’il est interrogé sur la signification de l’acronyme HADOPI.
On notera la manière peu élégante de se sortir de l’embarra par une explication fort peu convaincante.